![]() |
|
Spaces home ETK onilatkiPhotosProfileFriendsMore ![]() | ![]() |
Vous y serez bien accueillis !
blogs de mes amis
Quelques sites sur la Russie...
|
ETK onilatkiLe Clan des Fous viendra à bout de tout !!!
September 04 Bobines emmêlées. IV. La chasse aux symboles. 2. Le triangle.(Ils atterrissent en pleine rue.) GABRIELLA (lisant son carnet) : Alors, théoriquement nous sommes à Varsovie, et nous devons retrouver le triangle… Ah ! WŁADEK, WILM, WILL, LEON, LILYLUNE & JACK : Quoi ? GABRIELLA : Le triangle doit être reconstitué, il est éparpillé, et il faut revenir au point origine pour pouvoir partir, c’est-à-dire ici. LILYLUNE (riant nerveusement, incrédule) : Heinhein ! GABRIELLA : Mais si, c’est vrai ! LILYLUNE (assimilant l’information) : Haha. GABRIELLA (lisant toujours son carnet) : formez trois équipes, deux de deux et une de trois, et partez à la recherche des trois fragments. N’oubliez pas : ça peut être n’importe où. LILYLUNE : Bah c’est malin, à cause des autres de toute à l’heure ma robe est trouée à l’épaule. Je vais aller les voir, et leur demander des dommages et intérêts, moi ! Non mais ! LEON (bas, incrédule) : Elle est cinglée… GABRIELLA : Mettons-nous en route vers le centre : le point d’où les fragments sont à équidistance… Ah, c’est ça, le point-origine : c’est le point centre. C’est rue… Quoi ? WLADEK : Montre… Ce n’est pas très loin d’ici. (Ils se mettent en route, et arrivent au point-origine sans encombre). LILYLUNE : J’ai faim… Et si on ouvrait une charcuterie-zinguerie ? GABRIELLA, JACK, LEON, WILL, WILM & WŁADEK : Une quoi ??? LILYLUNE (rêveuse) : Une charcuterie où il y aurait toujours de la viande… Mais de moins en moins de clients, malheureusement… On repèrerait un client qui aurait de la viande autour de l’os, pas trop sinon il n’y aurait rien à manger car ce serait trop gras. On le ferait passer dans l’arrière-boutique, et là, d’un coup rapide et précis, couic ! Il ne sentirait rien, et comme ça la viande serait très bonne, quoiqu’un peu salée, comme pour tous les humains… GABRIELLA : Eh, mais ça ne se fait pas, ça, hé ! LILYLUNE (clignant deux fois des yeux très rapidement) : Ah ? Bah pourquoi ? GABRIELLA : Parce qu’on ne mange pas les humains, c’est tout… LILYLUNE : Même si tu n’a rien à manger ? Tu ne mangerais pas la personne à côté de toi, qui elle peut-être penserait aussi à te manger et ce serait au premier qui mange l’autre ? WILL : Elle est cinglée ! JACK : Mais il faut reconnaître que son raisonnement n’est pas dénué de sens. (Lilylune, toujours d’un air rêveur, dégaine son couteau, noue une cordelette autour du manche, et s’apprète à le lancer.) GABRIELLA : Non ! (Trop tard : Lilylune a lancé son couteau, et attrapé de quoi manger.) LILYLUNE (croquant une nectarine) : Bah quoi ? J’ai bien le droit de manger une nectarine, non ? (Les autres soufflent, soulagés) JACK : Très astucieux ! LILYLUNE : Vous en voulez ? (elle renouvelle l’opération pour prendre trois nectarines et les distribuer aux autres.) GABRIELLA : Nous sommes pile au point origine. Repérez bien les lieux, surtout. LILYLUNE : On les fait comment, les équipes ? GABRIELLA : à la courte paille (elle prend sept pailles vertes, dont deux avec une extrémité jaune, trois avec une extrémité rouge et deux avec une extrémité bleue.) Chacun prend une paille, et les équipes correspondent aux couleurs. (Les équipes sont formées : Gabriella et Wilm en jaune, Léon et Will en bleu, et Wladek, Jack et Lilylune en rouge). GABRIELLA : Bon, allons-y. On se retrouve tous ici dans deux heures. (Chaque groupe s’éloigne dans une direction différente.) JACK : Et ça peut-être vraiment n’importe où ? LILYLUNE : Apparemment oui… dans une poche, dans un tiroir, par-terre… WLADEK : n’importe où, quoi… JACK : Scrutons donc bien les alentours… Mais, suis-je bête ! Il suffit de se laisser porter. C’est bien ce qu’on désire le plus au monde en ce moment précis, non ? (Il sort son compas de sa poche, et le place dans la main de Lilylune. L’aiguille tourne un moment, puis finit par indiquer une direction). WLADEK : C’est pratique, ça… JACK : Très ! (Ils vont dans la direction indiquée, ne prêtant guère attention aux gens qui se retournent sur leur passage, intrigués par l’accoutrement de Jack). JACK : Et maintenant, comment repérer les poches intéressantes… LILYLUNE : Nous sommes là pour le triangle, Jack. Pas pour voler dans les poches des autres. JACK : Loin de moi cette idée… LILYLUNE : Euh… l’aiguille n’arrête pas d’indiquer la même direction que ces deux types, là, c’est normal ? Oh, leurs poches ! Je vais les suivre en louzdé. WLADEK : Elle est cinglée ! (Lilylune se met à suivre discrètement deux SS, qui se retournent brusquement. Elle a le temps de se glisser dans une rue perpendiculaire. Ils reprennent leur route, et Lilylune aussi. Il se retournent encore une fois, et Lilylune a juste le temps de se dissimuler derrière une porte ouverte. Ils reprennent leur route. Lilylune voit quelque chose qui ressemble fortement à un fragment de triangle dépasser d’une de leurs poches, mais une bousculade l’éloigne du but.) LILYLUNE : C’était bien le fragment ! Mais où sont-ils passés, maintenant ? JACK : Zut ! Le compas tournicote sans indiquer de direction. WLADEK : Je crois savoir vers où ils se dirigent. Suivez-moi. (Ils se retrouvent sur un chantier où des hommes sont forcés à travailler, surveillés par des SS.) WLADEK : Gagné ! Bon maintenant je vais m’approcher et récupérer le fragment. LILYLUNE : Mais ça va pas la tête ? J’ai une si mauvaise influence sur les gens ? JACK : Mauvaise influence ? LILYLUNE : Il paraît que le souffle des dragons humanidés cornus rend téméraire. WLADEK : Tu n’auras qu’à faire diversion. LILYLUNE : C’est exactement ça, ça rend téméraire. JACK : C’est quoi, ça, là-bas ? LILYLUNE : Où ? JACK (montrant trois personnes qui les observent fixement) : Ces types, là-bas, qui nous dévisagent. LILYLUNE : Ce sont ceux qui m’ont enlevée ! Eux aussi sont à la recherche des symboles ! WLADEK : Alors il n’y a pas de temps à perdre. J’y vais. (Wladek se laisse attraper pour se rapprocher du fragment. Pendant ce temps, Lilylune et Jack se dissimulent derrière un immeuble. JACK : Fais diversion pendant que je le couvre ! LILYLUNE (s’éloignant en marmonnant, les mains dans ses poches) : Fais diversion, fais diversion, il en a de bonnes, lui ! Je fais quoi, moi, comme diversion ? C’est quoi, ce papier ? Lutte Ouvrière, meeting d’Arlette… Oh, mais la voilà, ma diversion ! (elle contourne le chantier, puis le mur en construction, s’attache une corde autour du pied, l’autre extrémité de la corde à un pieu qui dépasse, grimpe sur le mur, et se retrouve debout sur l’arête du mur. Elle lève un poing rageur, et commence son discours) Travailleurs, travailleuses ! (tous sur et aux abords du chantier lèvent la tête vers elle) On nous spolie, on nous exploite, on nous ment, on nous assassine ! Cette situation n’a que trop duré ! (elle retrousse son nez pour faire signe à Wladek de s’éloigner) Alors faites comme moi ! (les SS sortent leur arme) Révoltez-vous et dites non ! (Wladek s’empare du fragment et s’éloigne sans être vu) Non aux cadences infernales ! (Lilylune est mise en joue.) Non à la dictature du capitalisme sauvage sur le peuple prolétaire ! (Elle a tout juste le temps de se laisser tomber à la renverse pour éviter les balles tirées à son encontre, et atterrit dans les bras de Jack. Ils s’assurent que la voie est libre avant de rejoindre Wladek, qui les attend dissimulé derrière un mur.) LILYLUNE : Vite ! Il faut regagner le point origine avant les autres. En espérant que tous les fragments aient été retrouvés ! (Ils courent à toute allure, jetant régulièrement un œil derrière eux pour voir où en sont leurs adversaires. Alors qu’ils on à quelques rues du but, ils sont rejoints par les quatre autres.) LILYLUNE : Vous avez raté le point origine ! GABRIELLA : Il y avait un comité d’accueil, figure-toi ! LILYLUNE : De quel type ? WILL : Du type qui ne plaisante pas et qui voulait nous voler nos fragments. WILM : Nous avons donc couru ailleurs. LEON : Là, ils croient s’être trompés de point origine. JACK : Du moment qu’ils ne viennent pas par ici… WLADEK (montrant les adversaires arriver) : Tu dis ? LILYLUNE : Courez ! (Ils parviennent à semer leurs poursuivants en prenant des ruelles dérobées.) GABRIELLA : Nous y sommes presque ! (Ils s’arrêtent de courir. Plus que quelques mètres ! Mais soudain, trois types dont l’un est muni d’un lance-flamme surgissent d’une rue perpendiculaire et leur barrent la route.) LILYLUNE : Qu’est-ce qu’ils viennent faire là, eux ? Barrez-vous ! WILM : Oh, non ! (bas, à Lilylune) : Lilylune, je les connais, ils sont tarés, vaut mieux prendre une autre rue et attendre. LILYLUNE : Non. C’est tout droit, et je passerai tout droit. (elle s’avance vers les trois types). GABRIELLA, JACK, LEON, WILL, WILM & WŁADEK : Elle est complètement cinglée… LILYLUNE : J’ai dit « barrez-vous ! ». Pigé ? (Les trois autres éclatent de rire. Celui au lance-flamme, pour toute réponse, envoie un jet de flammes au-dessus de la tête de Lilylune, qui à son tour éclate de rire). LILYLUNE (les montrant d’un doigt moqueur) : Pfff ! Ha ha ha ha ha ha ha ! N’importe quoi ! (à ses amis restés derrière elle) Non mais vous avez vu ça ? (elle est pliée de rire) Ha ha ha ! (elle se relève) Ah, les humains ! (Cette fois-ci, le type au lance-flamme vise Lilylune et lui envoie un jet de flamme. Dans un mouvement très rapide et très précis, la dragonne humanidée cornue arrête le jet de sa main droite, et crache une énorme flamme au-dessus des trois types, qui restent pétrifiés de peur.) LILYLUNE (les yeux roues de colère) : Ça, c’est du feu ! (Elle referme sa main, ce qui a pour effet de réduire à néant les flammes artificielles. Elle fixe toujours trois autres. La flamme qu’elle a crachée se transforme en arc s’apprêtant à décocher une flèche. Les types hurlent et s’enfuient à toutes jambes sans demander leur reste.) LILYLUNE (souriant) : Flammes hallucinogènes ! On n’allait tout de même pas renoncer à cinq mètres du point origine, non ! GABRIELLA : Il faut maintenant reconstituer le triangle, et procéder comme toute à l’heure. (Ils suivent les instructions, et le tourbillon les emporte une nouvelle fois.) August 30 le cross-over du moisbonjour c'est moi Szlavik pour le cross-over du mois. Je ne savais pas quoi dire, et là j'ai trouvé : quel surpris j'ai été en découvrant le nouveau visage d'Onilatki ! Mon cross-over sera donc sur...
LES MODIFICATIONS DES PARAMETRES DES BLOGS.
C'est comme si on changeait de paysage, comme si on changeait la déco : nouveaux papiers peints, nouveaux meubles, comme si on avait déménagé.
Mais que peut-on changer sur les blogs ? Tout dépend je pense du site hébergeur.
On peut utiliser des thèmes tout prèts, ou alors se les fabriquer. On peut ajouter des choses, ou alors avoir juste l’essentiel (le corps blog, en gros), mettre des liens ou pas, mettre des photos ou pas. Tout dépend de ce qu’on veut raconter sur le blog à mon avis. J’aime bien le principe « mode avancé », on peut vraiment personnaliser son blog, mais ça n’existe pas sur tous les hébergeurs. Il y en a même ou il faut payer si on veut le mode avancé ! Et vous, qu’en pensez-vous ? Le mode avancé doit-il être payant ? Aimez-vous aller sur des blogs qui changent leurs mises en pages et leurs décors ? Moi, non pour la première (c’est injuste), oui pour la deuxième (c’est agréable de varier). Je m’arrête là, j’ai fait assez de baratin (j’était bon en remplisage de copie pour ne rien dire ; souvenir de la conversation de l’autre fois, hein Levna ? lol et j’en ajoutais es pages, puisque j’essayais d’écrire gros !) A bientôt chez moi. August 29 Dans ma maison sous terreDans ma maison sous terre O ma wè O ma wè O tchao-tchao, ouistiti O tchao-tchao, ouistiti One, Two, Three !
Un jeu qui peut se jouer à plus de deux. Chaque joueur place sa main droite dans la main gauche de son voisin (et donc sa main gauche sous la main droite de son autre voisin). Les deux mains de chaque joueur sont paumes tournées vers le haut. A tour de rôle, on tape (avec sa main droite) dans la main droite de notre voisin de gauche (pas trop embrouillés, avec toutes ces directions ?). Mais arrivés à « three », le joueur dans la main duquel on doit taper tente d’ôter sa main. Quand on joue à plus de deux, celui qui rate (soit qui se fait taper la main, soit qui ne parvient pas à taper dans la main de l’autre) est éliminé du jeu, jusqu’à la finale entre les deux joueurs qui restent. On peut varier en mettant les mains gauches sur les mains droites. August 27 Bobines emmêlées. IV.La chasse aux symboles. 1.Le trèfle.(Ils se retrouvent dans un grand parc, et se mettent en route pour savoir dans quelle ville ils sont arrivés. Ils s’asseyent par terre pour pic-niquer, puis reprennent leur chemin. Une rue très bruyante, des taxis jaunes…) LEON : Nous sommes à New York. GABRIELLA : Par où commencer nos recherches ? C’est trop vaste ! LEON : Allons d’abord chez Tony. Que faut-il trouver au juste ? GABRIELLA : Un trèfle en granit et en fer forgé. (Ils prennent la direction de Little Italy. Mais soudain, en pleine rue…) LILYLUNE (bâillant) : Ouah, je suis fatiguée, moi ! Dodo ! (Elle s’allonge par-terre et commence à ronfler. Les autres, abasourdis mais comprenant que rien n’est possible tant que Lilylune dort, s’asseyent autour d’elle, et répondent « chuuuut ! elle dort » à chaque curieux. Environ dix minutes plus tard…) LILYLUNE (se relevant et s’étirant) : Ouah, j’ai bien dormi, moi ! C’est encore loin, Little Itlay ? LEON : Nous y sommes. (Ils arrivent chez Tony. Pendant que Léon discute avec lui, les autres font le tour du restaurant à la recherche du trèfle. Lilylune picore de la nourriture çà et là. Mais ils ressortent, bredouilles.) LILYLUNE : Rien ! Et vous ? JACK : Rien. WLADEK : Rien. GABRIELLA : Rien. WILL : Rien. WILM : Rien. LEON : Et Tony n’a rien découvert de tel. LILYLUNE : Et ça peut être n’importe où… GABRIELLA : Le trèfle est au commissariat ! LILYLUNE : Quoi ? GABRIELLA : J’en suis sure ! Il faut y aller, vite. (Ils prennent la direction du commissariat. Un type, au coin d’une rue, demande du feu pour allumer son joint, mais les passants n’en ont cure). LE TYPE AU JOINT :Vous avez du feu ? Quelqu’un a du feu ? Ehoh, du feu ? (Lilylune saisit le joint, crache une légère flamme pour allumer le joint et le rend au type, qui reprend son bien tout en la regardant éberluée. Les autres jettent sur elle un regard réprobateur.) LILYLUNE : Bah quoi ? (Le trajet se poursuit sans encombre). Lilylune : Il faudrait ruser. Quelqu’un va à l’intérieur, sous prétexte de porter plainte contre je ne sais quoi, et pendant ce temps les autres vont se balader. (Tandis que Gabriella fait diversion, les autres suivent, et se mettent à chercher le trèfle. Lilylune cherche dans les toilettes, où ne tardent pas à entrer la bande de ceux qui ont tué la famille de Mathilda. La moutarde et les piments montent au nez de Lilylune, dont les yeux et les cornes deviennent rouges. La porte se referment, et derrière se trouve le trèfle ! Lilylune se précipite vers l’objet, mais les trois policiers véreux l’empêchent de passer.) L’UN D’EUX : Tu vas où, comme ça, toi ? LILYLUNE : Dégagez ! c’est à moi ! (Ils sortent leur arme pour l’intimider, mais peu lui chaud : elle s’est penchée pour ramasser le symbole. Ils tirent, et les balles l’atteignent alors qu’elle se relève, le trèfle à la main. Contrariée, elle penche sa tête sur le côté, et époussette son épaule d’une pichenette. Les autres en restent bouche baie. Elle sort, et rassemble tout le monde.) GABRIELLA (lisant son carnet) : Vite ! Lily et moi devons toucher le trèfle, et chacun met une main sur l’épaule de l’autre. (Ils suivent les instructions, et se trouvent de nouveau pris dans le tourbillon). | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||